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Zinc dans les aliments : sources et disponibilité

Publié · Vérifié automatiquement par rapport aux sources · Par Tigoo redaktionSupplements

Réponse courte

Le zinc est présent dans les aliments d’origine animale et végétale, mais les sources disponibles ne permettent pas de déterminer quel aliment en contient le plus ni d’établir un classement comparable. Sa disponibilité peut varier selon la matrice alimentaire et la transformation : la teneur indiquée ne correspond donc pas nécessairement à la quantité disponible.

Faits rapides

  • La matrice alimentaire peut influer sur la disponibilité du zinc.
  • Les phytates peuvent influer sur la disponibilité potentielle du zinc dans certaines sources végétales.
  • La fermentation, la germination et le traitement thermique peuvent modifier la disponibilité potentielle du zinc.
  • Les études citées sur le blé et le riz portent sur des produits et des conditions précis, et non sur tous les aliments.
Zinc dans les aliments : sources et disponibilité

Le zinc dans les aliments : réponse brève

Le zinc est présent dans les aliments d’origine animale et végétale, mais comparer ces sources ne consiste pas seulement à regarder le nombre de milligrammes figurant dans un tableau nutritionnel. La quantité de zinc susceptible d’être utilisée compte aussi : la matrice alimentaire et la préparation peuvent influer sur la disponibilité du minéral. Une revue consacrée aux sources animales et végétales indique que, de manière générale, les aliments d’origine animale présentent une biodisponibilité initiale plus élevée pour plusieurs micronutriments, dont le zinc. Parmi les facteurs examinés figurent les phytates et les oxalates, qui peuvent limiter la disponibilité dans certaines matrices végétales. La revue sur la biodisponibilité des nutriments souligne également que la transformation et les associations d’aliments peuvent modifier ce contexte.

Cela ne signifie pas qu’il faille écarter les sources végétales. La même revue indique que des techniques telles que la fermentation, la germination et le traitement thermique peuvent améliorer la disponibilité potentielle des nutriments dans les matrices végétales. Pour choisir des aliments contenant du zinc, il convient donc de tenir compte à la fois de leur composition et de leur préparation, plutôt que de se fonder sur un chiffre isolé. La comparaison des aliments d’origine animale et végétale souligne en outre que l’adéquation de l’alimentation dépend de l’ensemble du régime alimentaire et des modes de préparation.

  • Sources animales : elles peuvent offrir une biodisponibilité initiale plus élevée pour le zinc, selon la revue citée. Revue sur la biodisponibilité
  • Sources végétales : leur disponibilité peut varier selon la matrice et des facteurs tels que les phytates ; certaines techniques de préparation peuvent l’améliorer. Revue sur la biodisponibilité

En bref : pour évaluer le zinc apporté par les aliments, il faut considérer aussi bien la quantité présente que la part susceptible d’être disponible selon la matrice alimentaire et la préparation. La revue disponible permet d’expliquer ces différences générales, mais les informations citées ne fournissent ni liste comparable d’aliments précis ni quantités de zinc par portion. Il n’est donc pas possible d’indiquer ici lequel en contient le plus ni d’établir un classement fiable. Consultez la revue sur les sources animales et végétales.

Quels aliments apportent du zinc et comment comparer leurs teneurs

Pour connaître la quantité de zinc apportée par un aliment précis, il convient de consulter son étiquette ou une table fiable de composition des aliments. Le chiffre doit correspondre à la portion réellement consommée et, si possible, à l’aliment dans l’état où il est mangé : frais, cuit, en conserve ou transformé. Comparer des valeurs exprimées pour 100 g peut aider à placer les produits sur une même échelle, mais ne révèle pas à lui seul la quantité de zinc obtenue dans une portion habituelle.

Les sources disponibles pour cet article ne fournissent pas de tableau complet présentant des quantités comparables pour différents aliments. Elles ne permettent donc pas de déterminer quel aliment contient le plus de zinc ni d’établir des listes vérifiées de 10 ou 20 aliments riches en ce minéral. Pour éviter un classement trompeur, trouver un chiffre isolé ne suffit pas : il faut vérifier que les aliments ont été évalués selon les mêmes critères et que les unités, la partie comestible et le mode de préparation concordent.

La quantité n’est pas le seul critère

La teneur indiquée dans une table décrit la quantité de zinc contenue dans l’aliment analysé ; elle ne correspond pas nécessairement à la quantité absorbée par l’organisme. Une revue portant sur différentes sources alimentaires indique que la disponibilité des minéraux peut varier selon la matrice alimentaire. Elle souligne aussi que la transformation et les associations d’aliments au sein du régime alimentaire peuvent influer sur cette disponibilité ; elle mentionne notamment la fermentation, la germination et le traitement thermique. Comparer uniquement les milligrammes indiqués donne donc une image incomplète et ne permet pas d’affirmer que tous les aliments ayant la même teneur apportent le zinc de la même manière (revue sur la biodisponibilité et les matrices alimentaires).

Que vérifier pour comparer les étiquettes ou les tables

  • L’unité : vérifiez si la valeur est indiquée pour 100 g, par portion ou par emballage ; ne comparez pas des chiffres établis sur des bases différentes sans les ajuster.
  • La portion : une quantité indiquée pour 100 g peut différer de celle correspondant à une portion habituellement servie. Vérifiez la taille de portion indiquée.
  • L’état de l’aliment : vérifiez si la valeur concerne le produit cru, cuit ou préparé. La transformation peut modifier la composition ou la disponibilité des minéraux (revue sur les matrices et la transformation).
  • La source : privilégiez les tables de composition dont la méthode est clairement indiquée et les étiquettes du produit concerné. N’attribuez pas à toute une catégorie la valeur mesurée pour un seul échantillon.

En résumé, pour comparer les aliments apportant du zinc, utilisez des données établies avec des unités et dans des conditions équivalentes, et distinguez la teneur indiquée de la disponibilité. En l’absence de tableau homogène et vérifiable, il est plus rigoureux d’éviter les classements ou les longues listes que de présenter comme définitives des quantités impossibles à vérifier.

Biodisponibilité : pourquoi compter les milligrammes ne suffit pas

La quantité de zinc indiquée pour un aliment ne dit pas tout : la proportion susceptible d’être disponible pour l’absorption compte également. Cette biodisponibilité peut varier selon la matrice alimentaire et les composants qui accompagnent le minéral. Une revue de la littérature indique que, de manière générale, les aliments d’origine animale présentent une biodisponibilité initiale plus élevée que les sources végétales, en partie du fait de l’absence de phytates. Cela ne fait toutefois pas d’une catégorie d’aliments un choix universellement meilleur : les sources végétales apportent aussi des fibres et des phytonutriments, et leur disponibilité potentielle peut changer avec la préparation. La revue sur la biodisponibilité et la matrice alimentaire

Les phytates, présents dans des aliments végétaux tels que les céréales et les légumineuses, peuvent réduire la disponibilité potentielle du zinc. Deux aliments contenant une quantité comparable de ce minéral n’ont donc pas nécessairement le même profil d’absorption. Il convient de lire les chiffres comme une indication de la teneur, et non comme une mesure exacte de la quantité de zinc que chaque personne utilisera. La matrice dans son ensemble, la transformation et l’ensemble du régime alimentaire comptent également. La revue sur les sources alimentaires et la biodisponibilité

Certaines préparations peuvent modifier cette disponibilité potentielle. La revue cite la fermentation, la germination et le traitement thermique parmi les techniques de transformation susceptibles de l’améliorer dans les matrices végétales. Cela ne permet toutefois pas de promettre un résultat précis pour chaque aliment ou chaque personne. La revue sur la transformation et la matrice alimentaire

Une étude sur le blé biofortifié fournit un exemple précis. Lorsque le taux d’extraction de la farine est passé de 100 % à 70 %, les teneurs en zinc et en acide phytique ont toutes deux baissé : dans les lignées évaluées, elles ont reculé d’environ 70 % et 79 %, respectivement. L’étude a également constaté que la fabrication de pain de mie et de chapati ne réduisait pas la teneur en zinc ; la teneur en acide phytique a baissé pendant la transformation, avec une baisse plus importante dans le pain de mie, dont la fabrication comportait une fermentation. Dans ce produit, les indicateurs de disponibilité minérale potentielle se sont également améliorés. Ces résultats concernent des variétés et des procédés précis : ils ne constituent pas une règle permettant de prévoir l’absorption du zinc de n’importe quel pain ou céréale. L’étude sur la mouture et la fermentation du blé biofortifié

  • Pour comparer les aliments : distinguez la teneur en zinc indiquée de sa disponibilité potentielle ; ce ne sont pas les mêmes mesures. Revue sur la biodisponibilité
  • Pour évaluer les sources végétales : tenez compte à la fois de la présence de phytates et de l’apport en fibres et en phytonutriments. Revue sur les matrices alimentaires
  • Pour évaluer la préparation : la germination, la fermentation et le traitement thermique peuvent avoir une influence, mais leurs effets dépendent de l’aliment et du procédé. Revue sur les techniques de transformation

Sources végétales, céréales et préparation des aliments

Dans les céréales, la teneur en zinc ne dépend pas seulement du grain : le taux d’extraction de la farine et la transformation jouent aussi un rôle. Une étude portant sur 60 lignées de blé biofortifié a comparé des farines présentant des taux d’extraction de 100 %, 85 % et 70 %, puis les a utilisées pour fabriquer du pain de mie et du chapati. Dans ces échantillons, ramener le taux d’extraction de 100 % à 70 % a réduit les teneurs en zinc d’environ 70 % : elles sont passées de 49,14 à 14,69 mg/kg. Les teneurs en fer et en acide phytique ont également diminué, mais dans des proportions différentes.[S7]

L’acide phytique peut se lier aux minéraux présents dans les aliments. Dans la même étude, sa quantité a baissé pendant la fabrication des produits, avec une baisse plus importante dans le pain de mie, où la fermentation a contribué à sa dégradation. Le pain de mie présentait également des rapports molaires des phytates plus faibles, un indicateur de disponibilité minérale potentielle. Ces résultats décrivent les variétés, les farines et les procédés évalués : ils ne permettent ni d’établir une valeur universelle pour tous les pains ou céréales ni d’assurer que toute fermentation produise le même résultat.[S7]

Le riz a lui aussi fait l’objet d’études sur la biofortification. Lors d’un essai de 45 jours sur des rats Wistar, un régime préparé avec du riz biofortifié en zinc a été comparé à un autre à base de riz conventionnel. L’absorption de zinc mesurée était de 45,12 % dans le groupe recevant le riz biofortifié et de 26,65 % dans le groupe recevant le riz conventionnel ; les auteurs ont également rapporté une disponibilité biologique 2,3 fois plus élevée dans le premier groupe.[S8]

Comme il s’agit d’une étude menée sur des animaux, ce résultat ne démontre pas à lui seul que le riz biofortifié a le même effet chez les personnes. Dans l’ensemble, les recherches citées montrent que les caractéristiques de la céréale et sa transformation peuvent influer sur les mesures de teneur et de disponibilité potentielle du zinc ; les chiffres concernent les produits et les conditions précis étudiés.[S8][S7]

Ce que disent les données et ce que les sources ne permettent pas d’affirmer

Les sources citées ne permettent pas d’établir un classement universel des aliments les plus riches en zinc ni d’affirmer qu’un aliment donné est toujours le meilleur choix. La quantité de zinc présente et la proportion qui peut être assimilée sont deux questions distinctes. Une revue compare la biodisponibilité du zinc provenant d’aliments d’origine animale et d’autres sources, et indique que la matrice alimentaire et des facteurs comme les phytates peuvent influer sur sa disponibilité. Elle relève également que la transformation — par exemple, la fermentation ou la germination — peut modifier certains de ces facteurs. Ces éléments éclairent l’interprétation des données sur les aliments, mais ne permettent pas de recommander une catégorie d’aliments à tout le monde. La revue sur la biodisponibilité et les matrices alimentaires

Les travaux sur le blé et le riz répondent à des questions plus précises : ils étudient des variétés biofortifiées, des méthodes de préparation ou des conditions expérimentales particulières. Pour le blé, l’étude a comparé des taux d’extraction de la farine ainsi que des produits comme le pain et le chapati ; elle a observé des variations de la teneur en zinc et en acide phytique, ainsi que d’indicateurs liés à la disponibilité potentielle. Ses estimations ont été calculées dans le contexte de la consommation de blé au Pakistan et ne doivent pas être transposées telles quelles à d’autres aliments, régimes alimentaires ou populations. L’étude sur le blé biofortifié et sa transformation

Pour le riz, la comparaison entre riz conventionnel et riz biofortifié a été réalisée sur des rats Wistar nourris pendant 45 jours. Le résultat décrit cet essai sur des animaux ; à lui seul, il ne démontre pas quel serait l’effet de cette consommation chez l’humain et ne permet pas de formuler des conseils universels sur le choix du riz. L’étude expérimentale sur le riz biofortifié

Ce que l’on peut conclure — et ce que l’on ne peut pas conclure

  • Les sources permettent d’expliquer que la disponibilité du zinc contenu dans les aliments ne dépend pas seulement de sa quantité : la matrice et la transformation jouent aussi un rôle. La revue comparative
  • Les résultats concernant le blé et le riz portent sur des produits, des procédés et des contextes définis ; ils ne suffisent pas à établir une liste définitive des « 10 » ou des « 20 » aliments les plus riches en zinc. L’étude sur le blé et l’étude sur le riz
  • Ces sources ne permettent pas d’attribuer des bienfaits pour la santé au zinc, à des aliments précis ou à des compléments alimentaires. Elles n’établissent pas non plus d’allégations de santé autorisées pour cet article.

Les limites de la recherche d’aliments riches en zinc

Rechercher des « aliments riches en zinc » semble appeler une comparaison simple, mais la teneur en zinc d’un aliment et la quantité que l’organisme peut absorber ne sont pas la même chose. La matrice alimentaire — l’ensemble des composants et des caractéristiques de l’aliment — et les interactions entre nutriments influent sur la disponibilité du zinc. Une revue de la littérature compare les matrices d’origine animale et végétale et indique que la présence de phytates peut influer sur la disponibilité du zinc provenant de sources végétales. Elle décrit également comment certaines techniques de transformation, telles que la fermentation, la germination et le traitement thermique, peuvent modifier cette disponibilité. Une teneur en zinc ne suffit donc pas, à elle seule, à déterminer la quantité qui sera disponible selon la préparation. La revue sur la biodisponibilité et les matrices alimentaires

En outre, la teneur n’est pas nécessairement identique d’un produit à l’autre au sein d’une même catégorie. Elle peut varier selon l’aliment précis, sa préparation et son degré de transformation. Le blé biofortifié en est un exemple étudié : lorsque le taux d’extraction de la farine est passé de 100 % à 70 %, la teneur en zinc était inférieure d’environ 70 % dans les lignées analysées. En revanche, la fabrication du pain et du chapati n’a pas entraîné de baisse des concentrations de zinc mesurées ; la fermentation du pain s’est accompagnée d’une teneur en acide phytique plus faible et d’indicateurs de disponibilité potentielle plus favorables. Ces résultats concernent les variétés et les conditions de l’étude, et non tous les produits à base de blé du marché. L’étude sur la mouture et la fermentation du blé biofortifié

Les sources disponibles ici ne fournissent pas de tableau comparatif complet et homogène des aliments, des portions et des produits transformés. Il n’est donc pas possible de déterminer avec précision quel aliment contient le plus de zinc ni d’établir un classement fiable des aliments riches en ce minéral. Pour comparer les chiffres, il faudrait disposer de données mesurées selon des critères compatibles, précisant la portion et l’état de l’aliment, tout en distinguant la teneur totale de la disponibilité potentielle.

Comment choisir les aliments et évaluer les produits enrichis

Pour choisir des aliments contenant du zinc, mieux vaut considérer l’alimentation dans son ensemble plutôt qu’un seul ingrédient. Les sources animales et végétales présentent des différences de composition et de disponibilité du zinc ; dans les aliments végétaux, la matrice et des facteurs comme les phytates peuvent influer sur son assimilation. La revue disponible indique également que certains procédés, comme la fermentation, la germination et le traitement thermique, peuvent modifier cette disponibilité potentielle. Il est donc plus utile de varier les sources et les préparations que de supposer qu’un aliment en vaut toujours un autre sur la seule base de sa teneur déclarée. La revue sur la biodisponibilité et la matrice alimentaire

Que regarder sur l’étiquette

Pour un produit emballé, consultez la liste des ingrédients et les informations nutritionnelles afin de vérifier si une teneur en zinc est indiquée et, si oui, en quelle quantité par portion indiquée ou pour 100 g. Vérifiez également la taille de la portion à laquelle se rapporte cette donnée : les chiffres ne sont pas comparables s’ils correspondent à des quantités différentes. La seule mention du zinc ne fait pas du produit le choix le plus adapté à tous les repas ; il faut aussi tenir compte de ses autres ingrédients et de sa place dans l’alimentation habituelle.

L’enrichissement dépend à la fois de l’aliment choisi et du contexte dans lequel il est consommé. Une revue sur les régimes alimentaires végétaux chez les adolescents indique que l’enrichissement varie selon les produits, tandis qu’une analyse des substituts végétaux de viande a relevé une composition hétérogène et des quantités variables de micronutriments. Ces travaux portent sur des produits et des groupes précis : leurs résultats ne permettent pas de faire d’une catégorie entière une recommandation individuelle. La revue sur les régimes alimentaires végétaux et l’enrichissement et l’analyse des substituts végétaux de viande

Comment interpréter les données sur les aliments enrichis

Le fait qu’un aliment soit biofortifié ne suffit pas non plus à conclure qu’il produira le même résultat chez tout le monde. L’étude citée sur le riz biofortifié a évalué la disponibilité du zinc chez des rats nourris pendant 45 jours ; ses résultats ne démontrent pas un effet équivalent chez l’humain. L’étude sur le riz biofortifié chez les rats

De même, les analyses fondées sur des modèles et les estimations de couverture des populations décrivent des scénarios ou des groupes déterminés, et non des consignes d’achat individuelles. L’étude fondée sur un modèle de substitution des produits et l’analyse des aliments utilisés pour l’enrichissement en Afrique de l’Ouest ne permettent pas de déduire quel produit chaque personne devrait choisir. Pour comparer les options, utilisez les données de l’étiquette, tenez compte de la variété des aliments et évitez d’extrapoler les résultats obtenus chez des animaux, à partir de modèles ou auprès de populations différentes.

Questions fréquentes sur le zinc dans les aliments

Quels aliments apportent du zinc ?

La quantité de zinc contenue dans un aliment n’est pas le seul facteur à prendre en compte : la part que l’organisme peut en assimiler compte aussi. Une revue sur la biodisponibilité des nutriments indique qu’en général, le zinc des aliments d’origine animale présente une biodisponibilité plus élevée que celui des sources végétales, même si son absorption dépend aussi de la matrice alimentaire et de la transformation des aliments. Il ne suffit donc pas de classer les aliments selon leur teneur totale en zinc pour savoir quelle quantité est absorbée dans le cadre d’une alimentation donnée. La revue sur la biodisponibilité et les sources alimentaires

Quel aliment contient le plus de zinc ?

Les sources disponibles ici ne comparent pas la teneur en zinc d’un large éventail d’aliments courants. Elles ne permettent donc pas de désigner de façon fiable un seul aliment comme « celui qui contient le plus de zinc ». De plus, la teneur en ce minéral et sa disponibilité peuvent varier selon l’aliment et sa préparation. Pour comparer des aliments précis, il faudrait des données de composition mesurées selon des critères équivalents ; la revue disponible souligne que la teneur et la biodisponibilité ne sont pas la même chose. En savoir plus sur la teneur en zinc et sa biodisponibilité

Quels aliments sont riches en zinc et en magnésium ?

Les sources fournies ne présentent pas de tableau mesurant à la fois le zinc et le magnésium dans les aliments et ne permettent pas de vérifier quels aliments arrivent en tête pour cette combinaison. Les listes d’« aliments riches en zinc et en magnésium » doivent donc être considérées comme une question nécessitant des données de composition précises, plutôt que de supposer qu’un aliment se distingue pour ces deux minéraux. Les données disponibles pour cet article portent sur la biodisponibilité du zinc et d’autres minéraux, mais n’établissent pas de classement combinant le zinc et le magnésium. Portée de la revue sur la biodisponibilité des minéraux

Et les aliments riches en zinc et en sélénium ?

Aucune comparaison des teneurs en zinc et en sélénium des aliments n’est non plus fournie ici. Il n’est donc pas possible de confirmer un classement des aliments particulièrement riches en ces deux minéraux. Les sources disponibles permettent d’expliquer que l’absorption du zinc dépend, entre autres facteurs, de la matrice alimentaire et de la transformation des aliments, mais elles ne permettent pas de tirer de conclusions sur les associations de zinc et de sélénium. Revue sur le zinc, les sources alimentaires et la biodisponibilité

Existe-t-il une liste fiable de 10 ou 20 aliments riches en zinc ?

Le nombre d’aliments figurant sur une liste ne garantit pas que leur classement repose sur des données comparables. Les sources de cet article ne fournissent ni tableau de composition portant sur 10 ou 20 aliments, ni chiffres permettant de les classer selon leur teneur en zinc. Il faudrait également distinguer la quantité de zinc présente de sa disponibilité : une revue décrit des différences générales entre les sources animales et végétales, ainsi que l’influence de la transformation et de la matrice des aliments. Revue des données sur la biodisponibilité du zinc

Le zinc des aliments est-il assimilé de la même façon dans tous les cas ?

Pas nécessairement. Dans une étude sur le blé biofortifié, le type de mouture a modifié les concentrations de zinc et d’autres minéraux ; la fermentation du pain s’est accompagnée d’une baisse de la teneur en acide phytique et d’une évolution de certains indicateurs dans le sens d’une plus grande disponibilité potentielle du minéral. Ce résultat concerne les variétés et les procédés étudiés : il ne constitue pas une règle quantitative applicable à tous les aliments. Étude sur la mouture et la fermentation du blé biofortifié Une étude menée chez le rat a également constaté des différences de disponibilité entre le riz biofortifié et le riz conventionnel, mais ses résultats ne permettent pas, à eux seuls, d’établir un classement général pour l’alimentation humaine. Étude expérimentale sur le riz biofortifié

Que signifie « zinc 20 » ?

Les sources disponibles ne permettent pas de définir ce que désigne la recherche « zinc 20 ». Elles ne permettent pas de savoir si elle fait référence à une quantité, à une présentation commerciale ou à autre chose. Il ne serait donc pas approprié de lui attribuer une signification précise. Pour répondre avec précision, il faudrait connaître le contexte de la recherche ou le produit auquel elle fait référence.

Quels aliments riches en zinc sont recommandés pour les cheveux ?

Les sources citées n’étudient pas les aliments contenant du zinc sous l’angle de leurs effets sur les cheveux et ne permettent pas d’affirmer qu’un aliment ou une liste d’aliments a un effet sur ceux-ci. Elles fournissent des informations sur les sources alimentaires de zinc, sa biodisponibilité et la transformation des aliments ; ces données doivent être distinguées des affirmations concernant les effets sur les cheveux. Revue sur le zinc et sa biodisponibilité dans les aliments

Compléments contenant les substances de l'article

Comparer la composition, la dose et le prix

Questions fréquentes

Quels aliments apportent du zinc ?

Le zinc est présent dans les aliments d’origine animale et végétale. Sa disponibilité peut varier selon la matrice alimentaire et la transformation ; les sources disponibles ne fournissent pas de tableau complet présentant des aliments et des quantités comparables.

Quel aliment contient le plus de zinc ?

Les sources citées ne permettent pas de désigner un seul aliment comme celui qui contient le plus de zinc. Pour comparer les aliments, il faudrait des données de composition mesurées selon des critères équivalents.

Le zinc des aliments est-il utilisé de la même manière dans tous les cas ?

Pas nécessairement. La matrice alimentaire et la préparation peuvent influer sur la disponibilité potentielle du zinc. La revue mentionne la fermentation, la germination et le traitement thermique comme des techniques susceptibles de la modifier.

Existe-t-il une liste fiable de 10 ou 20 aliments riches en zinc ?

Pas avec les sources disponibles : elles ne fournissent pas de tableau homogène permettant de classer ces aliments selon leur teneur en zinc. Il faudrait également distinguer la teneur indiquée de la disponibilité potentielle.

Qu’a montré l’étude sur le blé biofortifié ?

Dans les lignées et avec les procédés évalués, ramener le taux d’extraction de la farine de 100 % à 70 % a réduit la teneur en zinc d’environ 70 %. Ces résultats concernent ces échantillons et ne décrivent pas tous les pains ou céréales.

L’étude sur le riz biofortifié permet-elle de tirer des conclusions pour les personnes ?

L’étude a comparé du riz biofortifié et du riz conventionnel chez des rats pendant 45 jours. Ses résultats décrivent cet essai sur des animaux et ne démontrent pas à eux seuls un résultat équivalent chez les personnes.

Sources

  1. Bioavailability of Nutrients from Animal-Derived Foods Versus Other Sources of Foods: A Comprehensive Literature Review. (lien externe)
  2. Plant-Based Diets in Adolescence: Cardiometabolic Benefits, Developmental Risks, and the Role of Fortification. (lien externe)
  3. Nutritional composition of plant-based meat alternatives and modeled implications for adult nutrient intake: a comparative analysis (lien externe)
  4. Milling and fermentation influence mineral and phytic acid retention in zinc-biofortified wheat. (lien externe)
  5. Consumption of Zinc Biofortified Rice Diet Improved Mineral Availability: An Approach to Address Micronutrient Malnutrition. (lien externe)
  6. Diversified food fortification portfolios can enhance coverage of micronutrient-vulnerable populations in West Africa. (lien externe)

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